Festivals

Une édition profondément italienne

Avec la Traviata, Cavalleria Rusticana et Pagliacci,  l’édition 2009 des Chorégies d’Orange affiche trois œuvres emblématiques du répertoire italien du 19ème siècle.
A tout seigneur…, c’est bien évidemment Giuseppe Verdi, le compositeur chéri des Chorégies qui ouvre le ban pour deux représentations de sa Traviata, les 11 et 15 juillet.

Le Théâtre Antique d’Orange (Photo : Philippe Gromelle)

Si Raymond Duffaut a invité pour chanter cette Dame aux Camélias lyrique une valeur sûre, une habituée des lieux, la cantatrice Patricia Ciofi, par contre il nous fait découvrir le ténor italien Vittorio Grigolo dans le rôle d’Alfredo. Auréolé d’une renommée prestigieuse, ce jeune artiste (32 ans) aux multiples talents, dont celui de pop star, a conquis le public des Chorégies 2008 avec un impeccable Requiem de Verdi. Comme tout ténor, il sera, n’en doutons pas,  l’attraction de cette édition. Marzio Giossi (Germont) complètera cette distribution de haut vol qui sera placée sous la direction du maître Myung-Whun Chung.

La production sera confiée, pour ses débuts in loco, à un autre jeune artiste (34 ans), le metteur en scène Frédéric Bélier-Garcia.

Les 1er et 4 août, soirées chaudes en vues avec le couple infernal de l’opéra vériste : Cavalleria Rusticana, de Mascagni, et Pagliacci, de Leoncavallo.

Dans le double rôle de Turridu et Canio, Raymond Duffaut a invité un autre enfant chéri de son festival, le ténor Roberto Alagna. Une  distribution de prestige  l’accompagnera puisque Santuzza sera Béatrice Uria Monzon et Nedda, celle qui vient de triompher à Toulouse dans la Marguerite de Faust : Inva Mula. Le baryton coréen Seng-Hyoun Ko sera également de la fête avec les rôles d’Alfio et de Tonio.

C’est le vétéran Georges Prêtre qui,  à la tête de l’Orchestre National de France, dirigera ce plateau d’exception. Jean-Claude Auvray assurera la mise en scène de cette production.

 

Le pianiste macédonien

Simon Trpceski

 
Deux concerts symphoniques complèteront le programme de ce festival. Le 18 juillet, Myun-Whun Chung dirigera Renaud Capuçon et l’Orchestre Philharmonique de Radio France dans un programme Tchaïkovski (concerto pour violon) et Berlioz (Symphonie Fantastique).

Le 3 août, remplaçant Hélène Grimaud initialement prévue, un tout jeune pianiste macédonien de 30 ans, Simon Trpceski,  interprètera le redoutable 2ème concerto pour piano et orchestre de Rachmaninov.

Le chef norvégien

Eivind Gullberg Jensen

 
Il sera dirigé par l’étoile montante de la direction d’orchestre, le norvégien Eivind Gullberg Jensen. Âgé d’à peine 37 ans, il conquiert de manière implacable les lauriers d’une immense renommée.

Entourant le concerto, il dirigera l’ouverture de La Foire de Sorotchintzi et Les Tableaux d’une Exposition, de Moussorgski, ainsi que la Marche Slave de Tchaïkovski.

De belles soirées en perspective !

Partager

Bach en majesté au café Zimmermann
Les « Zimmermann » à l’œuvre : du grand art!
Un grand concert… inachevé
Le mardi 3 février dernier, le grand pianiste d’origine hongroise, Sir András Schiff, était l’invité de la 40ème saison des Grands Interprètes.
Avec Michele Spotti, de l’opéra au concert
Le jeudi 12 février à 20h, à la Halle aux grains de Toulouse, le jeune chef italien Michele Spotti est invité à diriger l’Orchestre national du Capitole.
La Rusalka du Capitole face à la caméra
Cette Rusalka sur grand écran nous transporte au cœur de la scène, au plus près des artistes.
Bel orchestre et grand piano
Le 31 janvier dernier, l’Orchestre national du Capitole donnait son dernier concert du mois sous la direction de la jeune cheffe lituanienne Giedrė Šlekytė, avec le retour du grand pianiste argentin Nelson Goerner.
Le retour de Josep Pons à la tête de l’Orchestre national du Capitole
Le samedi 7 février prochain, l’Orchestre national du Capitole retrouve le chef catalan Josep Pons, un grand habitué des concerts toulousains.