Disques

Un nouveau Mendelssohn

Le chef d’orchestre Emmanuel Krivine, violoniste et longtemps directeur musical de l’Orchestre National de Lyon et de l’Orchestre Français des Jeunes, décide, en 2004 et en association avec un groupe de musiciens venus de toutes l’Europe, de fonder un nouvel orchestre au fonctionnement très particulier.

Baptisée « La Chambre Philharmonique », cette phalange, qui fonctionne autour de projets spécifiques, se veut un lieu de recherche et d’échanges, afin de retrouver les effectifs, les instruments et les techniques historiques d’interprétation appropriés à chaque répertoire. Ce deuxième enregistrement chez Naïve aborde le répertoire symphonique romantique sous un angle nouveau et révélateur.

Les symphonies n° 4 (Italienne) et n° 5 (Réformation) de Mendelssohn, ont connu toutes sortes d’interprétations, la plupart faisant appel à un large effectif symphonique. Ici, grâce à l’utilisation d’un instrumentarium d’époque et d’un jeu « allégé », ces œuvres retrouvent une sorte de fraîcheur nouvelle : phrasés plus détachés, absence de vibrato systématique, nouvel équilibre en faveur des instruments à vents confèrent à ces exécutions un tonus, une vigueur légère, une grâce qui renouvellent notre vision de Mendelssohn. Une expérience d’écoute à vivre absolument.

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L’Orchestre national du Capitole retrouve Kazuki Yamada
Le 18 avril dernier, le programme musical de cette soirée a exploré le répertoire de musique française qui constitue l’un des domaines favoris de Kazuki Yamada.
C’est un privilège de chanter à Toulouse – Adriana González
Montserrat Caballé est mon modèle absolu
Dialogue au sommet !
Le dernier concert de la riche saison des Arts Renaissants a attiré, le 17 avril dernier en l‘église Saint-Jérôme de Toulouse, un public nombreux, fidèle et passionné.
Gustav Mahler et Matthias Goerne
Matthias Goerne de retour à Toulouse pour un récital de lieder de Mahler.
Fascinant et…hallucinant
Mais que peut vraiment Lucia face aux maîtres du monde ?
L’entrée triomphale d’Adriana Gonzalez dans l’histoire du Capitole
Des salves d’applaudissements saluent cette représentation avec un petit plus, mérité, pour Adriana Gonzalez.