C’est devenu une bien agréable tradition qui, d’ailleurs, rencontre un engouement auprès du public qui s’affirme d’année en année. Les mélomanes toulousains sont donc invités, le 1er janvier, à saluer l’an nouveau en musique en compagnie de l’Orchestre du Capitole.

Tugan Sokhiev dirigeait le Concert du Nouvel An © Classictoulouse

Après une journée passée à récupérer d’une nuit parfois agitée, se retrouver tranquillement vers 18 h à la Halle aux Grains et savourer quelques bulles musicales est un rendez-vous dont il ne faut pas cacher l’hédonisme à l’état purement festif. C’est d’ailleurs dans cet esprit que Tugan Sokhiev aborde ce concert, présentant rapidement les œuvres, faisant des clins d’œil complices au public, l’invitant à battre des mains, etc. A l’évidence, les musiciens partagent cet enthousiasme, nous souhaitant même en chœur une bonne année ! Prenant de la distance par rapport à un autre concert célébrissime retransmis le même jour et en mondiovision depuis Vienne, Tugan Sokhiev nous proposait cette année un programme globalement franco-russe tout empreint de rythmes et de mystères. Offenbach et Saint-Saëns se retrouvaient donc en compagnie de Khatchatourian, Glinka, Chostakovitch et Tchaïkovski. Gounod et la Valse de sa célèbre Nuit des Walpurgis, pourtant inscrite à l’ordre du jour, fut absent de ce concert, victime certainement d’un programme il est vrai particulièrement dense qui se termina nonobstant par des bis mêlant tout à la fois valse, galop et marche. Un début d’année en musique longuement ovationné par un public sous le charme.

Partager

Avec Les Passions, l’automne 2026 sera baroque !
Pour ce douzième festival, artistes et ensembles prestigieux ainsi que jeunes talents feront résonner les chefs-d’œuvre de Haendel, Vivaldi, Bach, Monteverdi, Purcell ou Telemann.
La belle et riche solitude de la contrebasse
Laurène Helstroffer Durantel signe un deuxième album consacré à un instrument rarement joué en soliste, hors de l’orchestre : la contrebasse.
Festival de la Vézère 2026 – La bohème (Giacomo Puccini) et La Cenerentola (Gioacchino Rossini)
Deux soirées lyriques chargées d’émotions et …de rires
Quand de somptueux joyaux livrent enfin leur secret
Dans l’univers feutré des tapissiers d’Aubusson
La vache et le prisonnier
La vengeance est un plat qui se déguste à petit feu
Quand passent les cigognes…à Peralada
Un plateau empreint de ferveur, de passion, de talent, de soif d’apprendre mais aussi de transmettre.