Festivals

Un XXIIIème Festival plein de promesses…

Mont de Marsan la landaise, redevient tous les étés au mois de juillet Mont de Marsan l’ibérique avec son Festival Flamenco d’abord, puis les Fêtes de la Madeleine ensuite.

 
Pour cette vingt-troisième édition du festival, année où le flamenco est devenu Patrimoine Mondial de l’Unesco, c’est un programme complet que nous proposent les organisateurs. Aux spectacles de rue s’ajouteront conférences, expositions, stages animés pour certains par les grands de la danse flamenca actuelle. Le cinéma ne sera pas en reste avec la présentation du film de Carlos Saura « Flamenco, flamenco ».

Mais bien entendu l’intérêt majeur de cette semaine ce sont les spectacles qui se dérouleront au Café Cantante, à l’Espace François Mitterrand et sur les berges de la Midouze. En ouverture le 4 juillet la Compagnie María Pagés nous proposera « Mirada », le dernier ballet de la danseuse chorégraphe qui jette un regard très personnel sur les vingt ans de sa compagnie et de son travail au sein de celle-ci.

Le 5 juillet, Milagros Menjíbar et son élève Luisia Palisio feront virevolter la « cola » de leur  « bata » révélant leur maîtrise extraordinaire de cet exercice ; en deuxième partie de spectacle nous écouterons le jeune guitariste Antonio Rey, avant d’entendre Luis el Zambo, récemment distingué par le prix « Pica de Oro », décerné par la peña Luis de la Pica.

María Pagés – Crédit photo : John Ross

Mercredi 6 juillet, autre grand évènement du festival, le spectacle d’Israël Galván : « La edad de oro ». Artiste hors du commun, son audace, sa conception très moderne de la danse flamenca, en font l’un des danseurs les plus exceptionnels du moment. Sa performance sera suivie d’un bord de scène, pour une rencontre privilégiée avec le public.

Israël Galván

Israël Galván animera également une master-class pendant le festival. Le 7 juillet, José Valencia, l’un des cantaores incontournables du flamenco actuel nous entraînera dans le quartier gitan de Lebrija, cuna de très grands représentants du cante flamenco, avec son invitée Anabel Valencia. La deuxième partie de la soirée sera assurée par Farruco, danseur au zapateado exceptionnel, qui nous démontrera ce qu’est « el sello de los Farrucos », la marque de cette grande lignée de danseurs.

Rocío Molina
 
Vendredi 8 juillet c’est au piano que résonneront les accords flamencos sous les doigts de Dorantes, premier musicien gitan à avoir entrepris des études supérieures de musiques, accompagné par la voix d’Esperanza Fernández.

Rocío Molina, bailaora exceptionnelle et complète puisque son art s’étend du flamenco au jazz et à la escuela bolera, nous présentera ensuite son spectacle : « Danzaora ».

Le 9 juillet la clôture du festival se fera sur les berges de la Mirouze avec Agujetas, l’un des mythes du flamenco gitan, et l’un des derniers grands représentants de la tradition du cante de Jérez et de cette expression si particulière née dans les forges andalouses.

Tout au long de la semaine, le public sera invité à de nombreux spectacles gratuits où se produiront chanteurs, danseurs et guitaristes, sans oublier le village du festival et les nombreuses offres gastronomiques, pour combler, sur tous les plans, les amateurs de cet art flamenco.

Partager

Le retour de Josep Pons à la tête de l’Orchestre national du Capitole
Le samedi 7 février prochain, l’Orchestre national du Capitole retrouve le chef catalan Josep Pons, un grand habitué des concerts toulousains.
La Maîtrise de Toulouse célèbre les 20 ans de sa fondation
La Passion selon Saint-Jean de J. S. Bach donnée pour célébrer les 20 ans de la fondation de la Maîtrise de Toulouse.
Grand dialogue musical
Le 27 janvier dernier, le 9ème concert de la 40ème saison es Grands Interprètes réunissait le violoniste Daniel Lozakovich et le pianiste David Fray, deux grands musiciens déjà reçus et acclamés à Toulouse.
Les voix multiples de Toulouse Guitare
Le dimanche 25 janvier à 17 h, l’auditorium Saint-Pierre des Cuisines recevait, dans le cadre de la saison Toulouse Guitare, un duo d’excellence composé de la mezzo-soprano Marina Viotti et du guitariste Gabriel Bianco.
La Passagère au Capitole, les abîmes du remords
Une entrée au répertoire qui marque l’histoire du Capitole au fer rouge
Le Quatuor Danel embrase Weinberg
Le Capitole fait office de passeur curieux, courageux, osé et nécessaire dans notre époque.