Disques

Le violon de légende

Voici exactement dix ans disparaissait celui auquel le Royaume Uni avait conféré le titre de Lord Menuhin of Stoke d’Abernon, autrement dit Yehudi Menuhin. Ce grand artiste avait fait de son violon un véritable sacerdoce. La firme EMI, à laquelle il fut fidèle durant toute sa vie, édite à cette occasion un impressionnant coffret de 51 CDs réunissant l’essentiel de ce que le grand violoniste a gravé.

 

Cette somme exceptionnelle de musique, qui regroupe des enregistrements effectués entre 1929 (Menuhin n’avait que treize ans) et 1985 (un problème de santé affectant son bras gauche l’a empêché d’aller au-delà), brosse le portrait d’un homme, plus que d’un simple virtuose. Voici un artiste véritable qui n’a jamais considéré la musique comme un prétexte à briller, mais plutôt comme un moyen d’exprimer ce qu’il y a de meilleur en l’homme. La somme d’œuvres qu’il a confiées au disque est impressionnante.

De Bach et Vivaldi à Berg et Grappelli, en passant par les incontournables du violon, son immense répertoire couvrait toutes les époques et tous les styles. Il est aisé de déduire de cette série les œuvres qui lui tenaient particulièrement à cœur. Il les a enregistrées à plusieurs reprises. C’est le cas de concertos de Bach, du concerto de Brahms, de certains concertos de Mozart, et surtout du concerto de Mendelssohn et de celui de Beethoven qu’il a enregistrés quatre fois chacun. Ces gravures multiples sont fort heureusement présentes dans ce généreux coffret. Y figurent également les collaborations de Menuhin avec le professeur qui a marqué son éducation musicale, le compositeur violoniste et pédagogue roumain George Enescu. Musique de chambre et musique concertante se partagent le programme. La qualité des interprétations transcende la simple critique musicale. Inutile, donc, de préciser qu’il s’agit là d’un véritable événement rendu accessible grâce au prix très doux auquel il est offert.

Partager

Eblouissant !
Le 2 avril dernier, le retour à la tête de ses musiciens du directeur musical de l’Orchestre national du Capitole, Tarmo Peltokoski, a déclenché un véritable séisme musical.
BALLET NATIONAL DU CAPITOLE : BEATE  VOLLACK IMPRIME SA MARQUE    
  La Directrice du Ballet National du Capitole, renouvelée à la tête de la Compagnie, entame sa quatrième saison où entrées au répertoire et créations promettent des spectacles de choix, pour le plus grand bonheur d’un public de plus en plus nombreux. Classic Toulouse– Bonjour Beate Vollack. La période
L’intégrale des symphonies de Schumann sous la direction de Frank Beermann
L’Orchestre national du Capitole retrouve le grand chef allemand Frank Beermann qui l’a dirigé à de nombreuses reprises aussi bien à l’opéra qu’au concert.
BALLET DU CAPITOLE : SAISON 2026-2027   – HOMMAGE ET CRÉATION       
Après une saison fort riche, qui a vu le public venir en nombre, puisque les spectacles se sont donnés à guichets fermés, et il n’est pas interdit de penser que la dernière création de Carolyn Carlson, Un saut dans le bleu, en juin à la Halle aux Grains, connaîtra
Mozart, Ravel et Rachmaninov en duo
Le 31 mars dernier à la Halle aux Grains, Martha Argerich a dialogué avec le jeune pianiste coréen Dong Hyerk Lim, pour le plus grand plaisir d’un public enthousiaste.
Une semaine sainte et musicale au Festival de Peralada
Des sommets de spiritualités musicales