Danse

Soirée Balanchine / Kylian

De retour d’une tournée en Sicile et avant de repartir en Bretagne, le Ballet du Capitole nous invite à son troisième programme de la saison, pour une soirée consacrée aux deux chorégraphes emblématiques de la danse moderne.

Le ballet « Petite mort » de Jiri Kylian – Crédit Joris – Jan Bos

Ce sont deux œuvres de Balanchine qui ouvriront le bal : « Allegro Brillante » l’un des premiers ballets de ce chorégraphe à être entré au répertoire de la Compagnie, sur une musique de Tchaïkovski, pour deux solistes et le corps de ballet, et « Tarantella , Pas de Deux », une oeuvre brillante demandant aux danseurs rapidité d’exécution et légèreté des enchaînements.

Suivront ensuite deux entrées au répertoire, deux ballets de Jiri Kylian, le brillant chorégraphe tchèque, ancien directeur artistique du Nederlands Dans Theater, où il créa la plupart de ses œuvres. Le premier, « Petite Mort » fut créé à l’occasion du bicentenaire de la mort de Mozart, sur les mouvements lents des concertos pour piano n°21 et n°23 du génial compositeur, certainement parmi les plus populaires et les plus beaux. Toujours sur la musique de Mozart, les « Danses Allemandes », Jiri Kylian nous présente « Sechs Tänze », six numéros où la dérision le dispute à la bouffonnerie.

Le ballet « Sechs Tänze » de Jiri Kylian

Enfin c’est de nouveau avec Balanchine que se terminera la soirée avec l’un des grands succès de la Compagnie : « Who cares ? », sur l’excellente musique de George Gershwin.
C’est à une soirée sans aucun doute brillante que nous convie Nanette Glushak, et nous retrouverons avec un immense plaisir notre ballet, que nous n’avons pas revu depuis plus de trois mois sur notre scène.

Partager

L’entrée triomphale d’Adriana Gonzalez dans l’histoire du Capitole
Des salves d’applaudissements saluent cette représentation avec un petit plus, mérité, pour Adriana Gonzalez.
Le retour du sombre héros de la Sérénissime
Le Théâtre du Capitole va, de nouveau, vivre à l’heure des grands frissons
Schumann symphonique avec Frank Beermann
Les 10 et 11 avril dernier, à la Halle aux Grains, le grand chef allemand Frank Beermann a dirigé les quatre symphonies de Robert Schumann.
L’éternel génie de Maurice Béjart
L’héritage de Maurice Béjart est dans de bonnes mains.
Les Arts Renaissants en mode transatlantique
La fête fut belle et le public particulièrement enthousiaste
Les grandes voix de la Messe en si
Le mardi 7 avril dernier, la Halle aux Grains recevait le Chœur accentus, le Monteverdi Choir, quatre chanteurs solistes et l’Insula orchestra, tous dirigés par Laurence Equilbey.